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 Nulle amie ne vaut une soeur [pv : Angel]

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MessageSujet: Nulle amie ne vaut une soeur [pv : Angel]   Sam 5 Avr - 22:15






Nulle amie ne vaut une soeur
Angel & Lily

I hate living without you
Dead wrong to ever doubt you
But my demons lay in waiting
Tempting me away

J’ai reposé mon téléphone en ayant la conviction que rien de tout cela n’était réel. Je ne pouvais pas croire que  j’avais enfin trouver le moyen de la contacter et également le courage de le faire alors que mon cœur battait si fort la chamade que je ne m’entendais presque plus parler. Après être premièrement tombé sur un faux numéro, j’avais fini par avoir la vraie Angel au téléphone. Malgré toutes ces années, passées sans elle, cinq ans désormais, j’ai reconnu sa voix en un simple mot. Distante, j’ai cru que j’allais arrêter de respirer mais je suis parvenue à lui annoncer la douloureuse nouvelle. Je suis malade… et c’est incurable. Il paraît que je peux encore vivre durant des années mais il se pourrait qu’en un mois tout s’aggrave soudainement alors je ne pouvais pas attendre pour prévenir ma sœur. Elle devait bien être la seule de mon entourage à ne pas le savoir puisqu’elle avait quitté la ville sans plus jamais un contact pour ceux qui l’aimaient. Pas même sa cadette qui espérait un signe de sa part, avant de se résigner. Dans sa folle course effrénée de liberté, avait-elle pensé un seul instant à moi ? Et si je ne l’avais jamais appelé n’aurait-elle jamais su ce que j’étais devenue ? J’ai vu mes parents souffrir de la perte de leur première fille et désormais, je serais la cause d’un tout autre malheur pour eux….  J’avais posé mon portable sur la table de chevet et les émotions m’avaient submergée.

Journée déjà bien entamée, je quitte le domicile familial pendant que mes parents sont tous deux en train de travailler. Je profite de leur absence pour m’éclipser et ne pas rentrer. Je dormirais ailleurs, je trouverais bien quelqu’un pour m’héberger. Je ne fuis pas ma famille... disons que je limite juste ma présence à leur côté. L’ambiance est devenue de plus en plus paisible depuis l’annonce de la maladie car ils font de leur mieux pour me soutenir, m’épauler et accessoirement trouver une solution. Je ne suis pas dupe, je vois bien combien il souffre et je ne me sens terriblement coupable de leur infliger ce fardeau alors maintenant, imaginez l’atmosphère des repas de famille. Ils essaient de faire comme avant mais après le départ de ma grande sœur, tout était déjà plus dur et maintenant ils apprennent qu’ils devront dire au revoir à la seconde. Je ne veux pas vivre jusqu’au jour fatal en me morfondant sur ma maladie et je refuse que l’on me témoigne de la pitié. En dehors du cercle familial, je n’en parle que très peu et pas avec tout le monde puisque cela ne servirait qu’à rendre les gens mal à l’aise et moi, ce que je désire, c’est oublier le plus possible. C’est de pouvoir continuer à profiter, faire la fête. Pourquoi se priver de tous les délices de la vie, je ne l’ai jamais fait avant alors pourquoi me résonnerais-je aujourd’hui ? Je  n’ai qu’un seul regret, c’est de ne pas partager ce temps avec la seule qui m’est importante. Angel, ma grande sœur. Je ne dis pas que les autres ne valent rien mais il n’est aucun meilleur soutien qu’une sœur, qui sait ce que vous avez vécu, qui sait qui vous êtes et qui n’a pas besoin de vous parlez pour savoir ce que vous pensez. Je pensais que nous passerions toute notre adolescence ensemble… à quel point me suis-je trompée ? Depuis le coup de fil, je regarde inlassablement mon téléphone dans l’espoir d’un signe mais chaque fois que je reçois un sms –et c’est régulier – je suis déçue de voir que ce ne sont que des « amis ». There’s no you except in my dreams tonight. Pourtant je suis persuadée que j'ai un soupçon d'importance dans le cœur d’Angel, je sais qu’elle m’aime. J’espère toujours la voir revenir, pour moi. C’est égoïste de ma part mais j’ai droit de me reposer sur mes espoirs.
Je marche mécaniquement d’une démarche sûre jusqu’au fameux lieu de rendez-vous de la plupart des habitants, là où tout le monde va s’installer quand il ne sait pas où aller poser ses fesses. Je rentre dans le Mystic Grill, comme d’habitude, bien rempli et salue une bonne dizaine de personnes aux passages. Je me fraye un chemin entre les tables, je cherche du regard des amis mais il ne semble pas que soit présents les meilleurs pour le moment. Une main se pose sur mon épaule, prononçant mon prénom, je me retourne le sourire aux lèvres. L’avantage ici, c’est qu’il y a trop de mondes pour penser aux petits tracas de la vie, on finit par passer des moments sympathiques. Je me sens moins seule, et il y a toujours quelqu’un pour me payer un verre. Comme maintenant, je trouve facilement une place. Ma bonne humeur est illusoire mais elle trompe son monde facilement. Je ris aussi naturellement que cela m’est possible. Ayant besoin de souffler un peu, je prétexte un besoin pressant de m’éclipser dehors pour fumer une clope et passer un coup de fil et ce n’est qu’un demi-mensonge. Je sors une cigarette, prend en même temps le téléphone mais je regarde simplement l’écran. Mon fond d’écran est une photo de magazine sur laquelle on voit cette jolie blonde qu’est ma sœur. Elle, elle me manque cruellement ! Essayant d’allumer ma clope, je ne regarde pas alentour. Les gens ne m’intéressent pas vraiment pour le moment, mine de rien ce coup de fil a ébranler toutes mes convictions…



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MessageSujet: Re: Nulle amie ne vaut une soeur [pv : Angel]   Dim 13 Avr - 18:04

Nulle amie ne vaut une sœur
Mes pensées sont des étoiles qui ne veulent plus former de constellation...



Je bouillais, fulminais, agonisant de mon impunité enlevée. Impossible de m'en retourner auprès des bras de mère liberté. J'étais condamnée à la quitter. Et comme mon cœur en souffrait. Saignant d'une abondance rare, chaque mètre m'éloignant de mon affranchissement passé n'était qu'une douce agonie s'emparant de mes entrailles. Mais, la vie, c'est cela. Un supplice éternel broyant toute once positive embellissant l'horizon de votre existence. Si j'étais différente, les larmes auraient afflué de mes larmes par millions, ma respiration se serait faite saccadée et en un hurlement, je me serais emparé de mon indépendance et je l'aurais enserré sans prononcer le moindre mot, la suppliant en quelques murmures inaudibles de ne jamais me quitter. Cependant, je ne pouvais faire preuve d'un tel égoïsme. Pas après cet appel. Pas après cette vérité bafouée précipitamment à l’extrémité du combiné. J'étais condamnée à stopper ma course folle en solitaire. Tel un prisonnier regagnant sa cellule, j'avançais d'un pas lent et incertain, traduisant ce désir inexistant de regagner mon point de départ. Je ne souhaite pas les revoir. Apercevoir leurs visages bien heureux de mon retour espérer que je resterais enchaîné à leur amour jusqu'à mon dernier souffle. Il n'en serait rien. Je revenais pour une seule et unique personne. Ma sœur. Le monde ne serait plus qu'une coquille vide dénuée de la moindre saveur sans sa présence pour donner une raison à l'univers d'exister, de perdurer. Je l'avais quittée, d'une lâcheté sans pareille. Mais, ne pensez pas que l'émotion futile et sans fondement qu'est la culpabilité me rongeait depuis ma délivrance fatidique. Tout au contraire. Je profitais de chaque instant, de chaque jour comme s'il s'agissait du dernier. Je n'étais pas digne de Lily, c'était un fait incontestable. Elle cherchait la responsabilité, le soutien, un modèle. Qu'elle aille trouver une autre personne, je ne serais jamais celle qu'elle aimerait voir apparaître dans la lueur de l'aube naissant. Je n'étais que lâcheté et égoïsme. Elle ne pourrait retenir que souffrance de ma personne. Partir est la meilleure chose que j'eus fais dans ma vie. Pour elle. Loin de mon influence malsaine, ma petite sœur s'épanouirait pleinement. Néanmoins, je ne pouvais l'abandonner à l'éclat rougeoyant de la faucheuse guettant sa proie jour et nuit. Je comptais tout faire pour éloigner au loin la mort. Et, si mes honorables efforts pour sa survie ne s'avéreraient être aucunement récompensé, je sombrerais dans l'oubli inéluctable de la fin avec elle. Elle était mon tout. Plus qu'une banale âme sœur. Elle fut et demeurera la seule personne que j'eus aimée. Aussi, sans elle, que deviendrait la vie si ce n'est une longue route platonique sans saveur ni rire. Chacun de mes agissements lui était destiné, indirectement ou non. Si j'étais partie ? Pour elle. Si je revenais ? Pour elle. Mon existence même se résumait à son seul prénom. Et bien que la liberté me soit chère également, elle l'était bien plus à mes yeux. C'était elle, ma colombe. Mon symbole. Laissant la distance s’amoindrir, j'accourais vers cet ange tombé du ciel. Tant d'interrogations se succédaient dans mon esprit. Et, les chassant en un soupir, je me concentrais sur ma destination finale. Une cigarette entre les mains, un regard songeur, mes cheveux volant au vent causé par la vitesse acquise, je profitais pleinement de ces derniers instants en solitaire. Pas un bruit, si ce n'est la cacophonie successive du moteur du véhicule. Je tentais d'évaporer toute pensée destinée à me déstabiliser. Mais, il devenait de plus en plus ardu de ne pas penser à elle. À ses yeux. Ce visage enfantin que je quittais sans un mot, sans une lettre. Comme elle devait m'en vouloir. Je ne pouvais lui balancer au visage l'excuse de laquelle mon cœur s'était persuadée. Elle ne comprendrait pas. Mais, en un sens, l'univers lui-même demeurait incompris. Peu à peu, les arbres de ma ville natale peuplèrent la moindre parcelle de mon champ de vision. Cerclé par ces maudites terres desquelles je tentais d'échapper depuis ma naissance, mon cœur effectuait quelques prouesses dans ma poitrine agitée. Je ne pouvais la retrouver ce soir. Je ne pouvais pas. C'était impossible. Laissez-moi une dernière journée, une toute dernière. Et portée par la voix de la déraison susurrant quelques vils conseils dans mon esprit, ma voiture se gara d'elle-même au Mystic Grill. Important lieu de débauche de cette minuscule ville. Face à la façade de ce site que je fréquentais au cours de mon enfance plus que tout autre lieu, je déglutissais. Allez Angel. Un petit verre. Une petite pirouette avec un inconnu et tu seras d'attaque pour la retrouver. Rien de plus simple. M'extirpant de la voiture, je continuais de fumer ma clope tout en marchant vers l'entrée d'un pas sûr. En ce qui concernait la fête, aucune hésitation dans ma démarche, je connaissais. Mais, pour me confondre en excuse vers la seule personne que j'aimais en ce monde, bien plus difficile et ardue. C'est alors, que dans l'ombre du bâtiment, je l'aperçois. Elle. Je n'en crois pas mes pauvres yeux. Et tout ce que je parviens à murmurer face à l'ombre de mon amour, s'avère être la réplique de retrouvailles la plus pathétique qu'il soit possible d'imaginer : " Putain de merde ! Lily ? " Bonjour les retrouvailles...
FICHE PAR STILLNOTGINGER.

______________________

Can you hear my heart ?
Ma garce de vie s'est mise à danser devant mes yeux, et j'ai compris que quoi qu'on fasse, au fond, on perd son temps, alors autant choisir la folie.
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MessageSujet: Re: Nulle amie ne vaut une soeur [pv : Angel]   Ven 18 Avr - 13:43






Nulle amie ne vaut une soeur
Angel & Lily

"Your face is like a melody…It won't leave my head ! Every time I close my eyes..."

Combien de fois ai-je pleuré de savoir que j’allais grandir sans elle, devoir faire mon adolescence sans son soutien et sa force de caractère. Surtout ne plus pouvoir partager les bêtises avec elles parce que toutes les bravades deviennent bien fades si personne n’est avec vous pour les vivre. Dans ce domaine, je ne connais personne qui excelle autant qu’elle le faisait. Oh bien sûr, il existe d’autres têtes brûlées mais sans le même panache, la même fougue, la même folie. Se contenter de la gamme en dessous, c’est moins plaisant… moins excitant. Vous savez quoi, tous les ados craquent sur les stars parce qu’elles sont intouchables, inaccessibles et dégage un semblant de perfection. On a tous nos penchants pour les célébrités et moi j’ai une profonde admiration pour ma star, ma sœur. Alors comprenez bien que tous ces gens qui s’amusent au Mystic Grill… ce ne sont que de pâles fantômes sans goût, encore qu’ils sont une alternative suffisante quand l’ennui se ressent. Je viens souvent ici, parce que tout le monde s’y affiche. C’est le coin le plus festif de la ville forcément et le point de retrouvailles le plus aisé qu’on puisse trouver. Tout le monde connaît, tout le monde ou presque a déjà fréquenté. C’est un peu un lieu « familial », j’ai du passer une bonne partie de mon adolescence sur les banquettes de ce restaurant quand je n’étais pas sur les genoux de quelqu’un et une autre partie à jouer au billard en sirotant des boissons, toujours en bonne compagnie. C’est bien cela que j’ai toujours recherché au fond : être accompagnée mais sans jamais parvenir à combler cet immense vide que mon cœur possède. J’aime les autres, je m’attache aux gens mais parce qu’il m’apporte la satisfaction de me sentir importante et celle de m’occuper l’esprit. Je m’attendris, j’y mets du cœur parfois mais il y a toujours cette sensation qu’ils ne sont et ne seront jamais aussi importants que ma sœur a pu l’être. Aussi triste que cela puisse paraître, la plupart ne sont que distraction de l’esprit mais je ne cherche pas à blesser les autres. Cependant si c’est le cas… eh bien tant pis, ça arrive. Je n’ai pas envie de me prendre la tête pour se genre de détails. Peut-être ferais-je semblant de m’excuser, pour réparer le tort, histoire de ne pas perdre un atout dans ce si grand jeu de cartes que sont les habitants. Je crois toujours que c’est facile de faire illusion parce que les gens ne perçoivent de vous que ce qu’ils aiment à voir et préfère évincer le reste. Il existe des exceptions certes. Aujourd’hui, c’est plus difficile de me montrer inaccessible et joyeuse.

Je n’ai dis à personne que j’avais passé ce coup de fil. Pas même à nos parents. Je sais pertinemment que j’ai uniquement téléphoné pour moi et pas pour qui que ce soit d’autre. Je n’ai pas pensé aux conséquences, j’ai agi par instinct parce que la seule qui peut m’importer doit savoir que je ne serais bientôt qu’un souvenir. Je me doute qu’on ne ramène pas comme cela des gens, les sortant de leurs obligations et surtout pas cette éprise de liberté qu’elle est. Je dois être un peu plus désespérée qu’il n’y paraît pour avoir tentée de l’arracher à son bonheur. Les autres ne peuvent pas comprendre ce que je ressens pour elle et certains me diront que c’est malsain d’avoir tant de sentiments pour elle, qu’on ne peut pas être autant admiratif devant une personne. Qu’en savent-ils ? Je l’aime plus que n’importe qui et là, mes sentiments sont parfaitement honnêtes et sans faille. Sa photo est magnifique mais je finis par ranger le téléphone portable que je tiens pour pouvoir m’occuper d’allumer ma cigarette. Je la tiens entre mes fins doigts et de l’autre main, je fais glisser la molette et appuie sur la fourchette mais décidément ça ne veut pas fonctionner. Je n’aurais pas du piquer ce briquet à ce typer la dernière fois, c’est vraiment de la daube mais je n’ai que ça sur moi pour le moment alors on fait avec les moyens du bord. Au pire, j’irais demander à une belle gueule de me l’allumer, ça ne se refuse pas, si ? Je pousse un grognement d’agacement avant de me brûler les doigts en entendant une voix : « Putain de merde ! Lily ? ». et de lâcher également un juron de douleur. Une voix de femme, presque familière mais c’est impossible et mon esprit me joue sans doute des tours. J’ai envie de  lui balancer le fond de ma pensée mais je préfère me préparer à sourire et m’amuser un peu avec celle qui ose troubler cette pause souvenir mélancolique. C’est dingue, tout de même, je n’en connais qu’une pour jurer de la sorte quand elle croise quelqu’un. On dirait presque … Je relève les yeux pour observer cette personne et mon visage se fige un bref moment.  Non sans déc’ … Angel, c’est bien toi ?  La question est stupide, bien sûr que c’est elle, je la reconnais bien mais comment … Mon cœur bat la chamade, j’aimerais m’avancer vers elle sans chercher à comprendre, la serrer dans mes bras et lui dire combien elle m’a manquée mais je reste debout à la détailler. La gorge légèrement nouée de savoir qu’elle est tout de même revenue et même si ce n’est que pour quelques heures, quelques jours, elle est là. La revoir c’était tout ce qui comptait, tout ce qui avait un minimum de sens et tout ce que j’aurais pu regretter si je n’avais pas eu cette occasion. J’ai changé depuis mes 13 ans mais elle m’a reconnu direct, nous avons en commun ce que nos parents nous ont légués et je me retrouve toujours en elle. Je voudrais lui dire que je suis contente, qu’elle m’a manqué et tant d’histoires à lui raconter mais tout ce qui sort de ma bouche c’est un gargouillement. Bordel mais qu’est-ce que tu fous là ? Ridicule question encore une fois puisque je l’ai justement appelée pour qu’elle vienne mais l’idée que mon souhait se réalise m’a paru si lointaine que je n’ai pas espéré la voir et encore moins de sitôt. Rapidement, je me reprends. Tu es partie depuis si longtemps Angie… mais tu es toujours aussi resplendissante évidemment. Je range cette cigarette finalement toujours éteinte et le briquet Je m’avance vers elle, j’ai besoin de la voir de plus près. Je me fiche de savoir comment elle va réagir mais je pose mes mains sur ses épaules et plonge mes yeux dans les siens. Pas question de la prendre dans mes bras et de l’emprisonner de mon amour alors qu’elle vient tout juste de remettre les pieds dans cette ville. Et pour le moment, je vais éviter de me laisser submerger par mes émotions.



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